Même si 95% (voir +) de la population Francaise s'en fiche j'estimais important pour notre blog démocratique de vous faire part de la situation Particulière de la ville d'Hénin Beaumont situé dans le bassin Minier dans le 62 prés de Lens et d'Arras.
I) Un coup d'½il dans le rétro
La ville d'Henin Beaumont composé d'environ 25000 habitants à toujours été un bastion gouverné par la gauche, .Effet, Hénin-Beaumont fut gérée depuis 1953 par le PS avec Fernand Darchicourt ( 1953-1969) – Jacques Piette , une figure de la SFIO, (1969-1989) –
Le début de la fin commenca progressivement Pierre Darchicourt (1989-2001) ou des scandales mineurs mais verifiés éclatérent (maison personnel payé par la commune, des dépenses pas toujours adéquates comme des vaches en plastiques sur un rond point) mais comparativement à son successeur, un de ses adjoints par ailleurs, Pierre Darchicourt fait figure d'un sein.
En effet, Gerard Dalongeville à battu les records de la malhonneteté en détournant des fonds publics pour lui-même et ses amis, en faisant surpayé des services à la ville pour aider des entreprises « amis », résultat la dette est collosalle et atteint les 9 Millions d'Euros aujourd'hui..
Inculpé et demis de ses fonctions, les habitants d'Hénin n'ont pas eu d'autre choix que d'aller de nouveau se représenter aux Urnes avec 3 listes « clefs » qui sortaient du lot (par rapport aux 9 qui étaient proposés) :
- Pierre Ferrari un ancien du cabinet de DALONGEVILLE, qui a mis en place une liste allant du MODEM au PCF
- DANIEL DUSQUENNE divers gauche, qui a toujours nul cesse de critiquer l'équipe de Dalongeville
- Et Marine Le PEN et STEEVE BRIOIS pour le FN
II) LES RESULTATS DU PREMIER TOUR : HISTORIQUE d'une part , TRES INQUIETANT d'autre part :
LE FN a toujours été fortement implanté dans cette ville du bassin minier ou il réalise généralement 30% , mais la il bat les divisions de la gauche fortement puisqu'il atteint le score pharaonique de 40% !!
Dusquenne avec des 20% et le Ferrari avec ses 17.5% peuvent aller quelque peu se rembarrer.. Ce score est historique car c'est la premiére fois depuis bien longtemps que le FN à a sa portée une ville, bien que le blog peut comprendre le désarroi de la population et son sceptisisme face à une gauche qui a été incapable de gérer correctement une ville de cette envergure !!
Mais le FN EST EN AUCUN CAS POUR LA VILLE HENINOISE UNE SOLUTION POUR SE SORTIR DU PETRIN AUSQUEL LE PC A FOUTU LA VILLE car quelques petits rappels sur l'excellente gestion du FN dans les villes ou ils ont la main.. Exemple de Vitrolles et de TOULON
****VITROLLES****
Le couple Megret gagne cette ville de 1997 a 2002 sans être exhaustif voici les dérives qu'a produit ce couple à la tête de cette ville de 30 000 habitants :
Article du monde Paru en 2002 :
Adressées à la mi-février à la municipalité de Catherine Mégret (MNR), les observations provisoires de la chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion de la commune de Vitrolles (Bouches-du-Rhône) dressent un tableau accablant de la gestion de la mairie depuis l'élection de Catherine Mégret, en 1997.
Il en ressort que l'évolution des budgets semble conduire la ville à la faillite dans une fuite en avant, que l'argent des contribuables vitrollais est employé à des fins qui leur paraissent étrangères, et que la gestion du personnel, comme l'attribution des marchés publics, s'effectue dans un certain chaos.(note de Chris : le processus d'attribution des marchés publics est quelque chose de compliqué et de rigoureux difficile a respecter toutefois la loi reste la loi...)
Ayant fait campagne sur la baisse des impôts, l'équipe du MNR paraît avoir eu recours à de discrets artifices pour payer ses échéances."La trésorerie de la commune est largement assurée par les usagers de l'eau, qui ont eu à supporter une hausse brutale des tarifs en 1997", écrivent notamment les magistrats de la CRC, précisant : "L'usager a joué le rôle d'un prêteur non rémunéré, chaque famille ayant été créancière de plusieurs milliers de francs au bénéfice du budget principal de la commune, lui permettant de faire face à ses problèmes de trésorerie."
Pour équilibrer son budget, deux années de suite, la ville a ensuite repoussé les remboursements de ses dettes, "au prix d'opérations financières douteuses", (des Madoff avant l'heheure)indiquent les magistrats financiers.
Les rapporteurs recensent des pratiques qui pourraient dévoiler l'utilisation de fonds publics à des fins partisanes. : envoi d'e lettres aux maires de maires sur les sous de la commune afin d'avoir les parainnages necessaires pour l'election de 2002
Au terme de leurs investigations, les magistrats de la CRC relèvent également l'acquisition par la commune de 150 téléphones portables dont "la liste attributaire n'a pu être obtenue"et semble inconnue des services -"au point que le directeur des services techniques (...) envisageait d'appeler les numéros facturés à la ville pour savoir qui en bénéficiait", indique le rapport. Dans ce flou administratif, les bénéficiaires des téléphones ont mis à la charge de la ville d'imposantes notes, notamment pour des appels internationaux.
L'essentiel des frais de représentation accordés au maire, Mme Mégret, 50 000 euros (350 000 francs), ont, par ailleurs, "été consommés par des repas parfois pris en groupe, mais le plus souvent à deux ou trois, notamment le week-end".
A ces dépenses contestables s'ajoute une gestion du personnel hasardeuse. Comptant "un agent pour 38 habitants, c'est-à-dire 30 % de plus qu'ailleurs", la municipalité vitrollaise a installé "une administration municipale qui manque cruellement de compétences", dit le rapport, relevant que "de nombreux services n'ont pas de responsable" avec pour conséquence "l'intervention de consultants extérieurs pour remplir des missions habituellement assurées par les services municipaux"
Au total, selon le rapport, la gestion de Mme Mégret - auprès de qui M. Mégret, lui-même candidat aux municipales en 1995, joua le rôle de "porte-parole"- conduit à ce que "les frais de personnel par habitant dépassent 762 euros (5 000 francs)", contre 557 euros (3 653 francs) de moyenne régionale pour les villes de taille comparable. Cette inflation paraît avoir profité à quelques privilégiés : les magistrats notent que "certains agents auxiliaires bénéficient de manière récurrente et abondante d'heures supplémentaires qui leur sont payées" et préconisent une réorganisation des services "pour que ceux qui travaillent le soir, la nuit et les jours fériés ne soient pas les mêmes qui travaillent les jours ouvrables".
Décrivant la chute du nombre des agents d'encadrement (de 60 en 1996 à 19 en 2000), la CRC en détaille les conséquences : commissions paritaires sur le personnel tenues dans des conditions contestables ou incapacité à préparer correctement les attributions de marchés publics. Alors que le contrat d'exploitation des cantines scolaires arrivait à échéance en novembre 2000, la procédure d'attribution "destinée à assurer la continuité du service public" n'avait pas été lancée cinq mois plus tard. Seul un bricolage hâtif - et apparemment onéreux - avait permis d'assurer la rentrée scolaire.
La maîtrise des dépenses engagées s'en ressent aussi. Alors que la réhabilitation du centre culturel Fontblanche était votée le 20 janvier 1998, le démarrage des travaux n'a commencé qu'en avril 2002, "trois ans après que le maître d'½uvre a été choisi".
S'agissant du dossier de la propreté urbaine, le rapport signale "l'obstination de la commune dans le choix du prestataire", la Polyurbaine, lors de l'appel d'offres, sur la foi de "notes dont la logique surprend". Il conclut surtout que l'objectif d'économie affiché "n'a pas été atteint", alors que le premier adjoint admet que le service rendu n'est pas bon : il faut régler le mauvais prestataire et continuer de payer les salariés de la ville qui assuraient ce service.
Quant aux licenciements de 31 contractuels, effectués à la hussarde en 1997, il a coûté plus de 94 000 euros à la ville, alors que "la durée moyenne résiduelle des contrats des agents licenciés [était] de six mois à peine". S'y sont ajoutés les frais de justice et d'avocats$
Juin 95 - mars 2001 : Toulon est géré par l'extrême droite. Le Pen l'avait proclamé : ce serait un laboratoire du FN, sa vitrine, sa fierté !
Bilan par Le Canard enchaîné du 30 avril 2002.
Avec 23,5 %, Le Pen est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle dans le Var (le 21 avril 2002). Mais pas à Toulon, où son score est inférieur de 2 à 3 % à sa moyenne départementale. Les 160 000 habitants du plus grand port militaire de la Méditerranée ont joué pendant six ans le rôle de la souris dans le grand laboratoire municipal du Front national. Et ils en ont eu ras le bol ! Aux dernières municipales, le maire sortant Jean-Marie Le Chevallier n'a obtenu que 7,8 %, alors qu'il totalisait 37 % au soir de son élection en 1995 ! Son bilan était, il est vrai, catastrophique.
L'insécurité ? Elle augmente. En 2001, les crimes et délits étaient en hausse de 6 % à Tou¬lon alors qu'ils se stabilisaient dans la plupart des grandes communes varoises. La police nationale proposait un partage de l'îlotage, entre quartiers excentrés et centre-ville : champions de la rodomontade, les élus toulonnais n'ont jamais voulu jouer le jeu. Résultat : pas de collaboration pendant six ans.
La vie associative ? Elle a survécu, mais pas grâce à la municipalité, qui a privilégié ses affidés. Petit chouchou : Jeunesse toulonnaise, une création de Cendrine Le Chevallier, partisane, en 1996, d'une « jeunesse enracinée dans la culture tou¬lonnaise ». Cette association pompa jusqu'à 70 % des subventions attribuées dans le cadre du contrat de ville. Ce qu ne l'empêcha pas d'être mise en liquidation, véritable gouffre financier qui a valu récemment un procès aux époux Le Chevallier. Dans le même temps, le FN supprima dès son élection toute subvention à Aides, au Secours populaire, à la Fédération des oeuvres laïques. Elle expulsa les syndicats de la Bourse du travail puis les relogea prudemment dans un autre bâtiment.
Les finances de la ville ? Complètement plombées par les embauches de parents et de sympathisants, à des postes pour lesquels ils ne possédaient pas le début d'une compétence. Seul critère retenu sur les listes transmises au maire : le lien de parenté et l'ardeur militante, voire le parcours politique de l'intéressé. Il est vrai que la directrice du personnel à la grande époque lepéniste se montrait très compréhensive. Epouse et soeur d'élus FN, elle pouvait donner tout son sens à la devise « Travail, famille, parti ».
Que sont les Le Chevallier devenus ? Jean-Marie Le Chevallier a quitté le FN au printemps 1999 et il a aujourd'hui complètement disparu de la circulation, officiellement en " vacances de la politique ".
III) EN CONCLUSIOn
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Bien que la situation Heninoise soit dramatique avec des dettes mirrobolantes, des associations culturelles en ruines, des impôts elevés, un chômage MIROBOLANT qui approche effectivement les 20% . MAIS ce que nous venons de voir precedemment nous montre une seule et une unique chose, le FN a fait dérapé les finances des villes qu'il a dirigé car il a toujours placé des partisans du parti et non des personnes compétentes à la têtes des Mairies. Il a également tenu sa promesse de ne pas augmenter les impôts mais a trouvé d'autres solutions a la « MADOFF » pour équilibrer ses comptes.. La préférence nationale a été de mise, les associations culturelles ont été écroués.. BREF LE FN A SEME LA TEMPETE dans ses villes, au point que le maire de TOULON s'est pris 6 ans plus tard une branlée phénoménale et qu'a ORANGES on espére plus voir le FN s'installait...BREF , en espérant que cette article vous ait éclairé sur le FN, j'ose espérer que la ville d'HENIN bastion et représentant du PAS DE CALAIS, ne tombe pas dans les mains de sinistres individus qui anéantiront le peu d'espoir qui reste pour sortir la ville du trou..
CHRIS